Un psychiatre ? Un psychanalyste ? Un psychothérapeute ?
Un psychologue ? Un psycho-praticien ? Comment vous repérer dans la grande famille des psys et choisir le thérapeute qui vous convient ?

 

Il n’est pas facile de choisir un psy, une personne à qui l’on puisse confier son intimité, ses souffrances, ses douleurs, angoisses, peurs et autres difficultés de l’existence, à fortiori quand on se perd un peu dans le dédale des psys et de leurs approches thérapeutiques.

Un psychiatre

C’est un médecin spécialisé dans les troubles mentaux graves. Il est donc habilité à prescrire des médicaments et, si nécessaire, une hospitalisation. Certains psychiatres peuvent proposer à leurs patients une psychothérapie, s’ils sont formés à une approche psychothérapeutique. Dans ce cas, la déontologie veut qu’ils ne prescrivent pas de médicaments et confient la prescription pharmacologique à un confrère.

Un psychologue

C’est un professionnel qui possède une formation universitaire spécialisée Psychologie. Il se spécialise généralement sur un champs d’application : psychologie sociale (qui elle même se subdivise en psychologie industrielle, psychologie du travail, psychologie scolaire, psychologie physiologie (les Neurosciences), Art-thérapie, psychologie expérimentale (en lien avec les tests), psychologie économique, psychologie génétique et psychologie clinique (la seule branche de la psychologie dédiée à l’accompagnement thérapeutique). A noter qu’un psychologue est tenu de faire des stages qui valident son cursus de formation, mais n’est pas, en revanche, dans l’obligation de faire un travail thérapeutique sur lui-même.

Un psychothérapeute

C’est un professionnel de l’accompagnement thérapeutique Il a été formé à une ou plusieurs approches et/ou techniques thérapeutiques (par exemple la psychanalyse, la psychologie analytique, la Gestalt, l’Analyse Transactionnelle, la PNL Etc.). Le psychothérapeute bénéficie depuis la loi de Juin 1999 d’une règlementation de son nom ; cette nouvelle loi française réserve aujourd’hui le titre de psychothérapeute aux médecins psychiatres, psychologues et psychanalystes sous certaines conditions (stages cliniques, formation en psychopathologie notamment)

Un psycho praticien, praticien en psychothérapie….

Ce sont les nouvelles appellations qui sont apparues depuis la loi règlementant le port du titre de psychothérapeute ; ces professionnels sont formés à des approches et techniques thérapeutiques variées qui peuvent être de belles portes d’entrée en Thérapie pour les patients ; à vous de vous renseigner sur le sérieux du thérapeute, sa formation, et de faire confiance à votre intuition…. Car plus que la technique, ma conviction est que c’est le vécu personnel, l’expérience du thérapeute et le lien thérapeutique d’alliance que vous saurez nouer avec lui qui est soignant .

Un psychanalyste

C’est un professionnel de l’accompagnement thérapeutique, issu ou non du monde universitaire qui a suivi pendant plusieurs années une psychanalyse Il a été formé et utilise cette approche psychothérapeutique ; contrairement à ce que l’on pense, ce courant de la psychothérapie n’impose pas nécessairement une thérapie longue et en position allongée sur le divan ; la psychanalyse jungienne, une des branches de la psychanalyse à laquelle j’ai été formée (appelée aussi psychologie analytique) se pratique aussi en face à face et selon une durée très variable de quelques semaines à quelques mois ou années.

Vous voulez faire une thérapie ?
Pour quelles raisons ?
Quels sont vos motifs de consultations ?

 

Des difficultés passagères ou chroniques…

ou encore, une quête de sens et d’identité

Les patients qui me consultent viennent pour des motifs variés

Manque de confiance en soi , angoisses, phobies, TOC, comportements répétitifs invalidants, addictions, deuils, conflits, divorces, crises liées aux grands passages de la vie (milieu de vie, fin de vie, etc.)

J’aime ce passage du Talmud qui nous rappelle que nous sommes 100 % responsables de nous même :

           Si je ne suis pas moi, alors qui le sera ? Si je ne suis que pour moi, alors qui suis-je ? Si ce n’est pas maintenant, alors quand cela sera-t-il ?

Hillel  le Juste- Michna 14 

     

    Mais je constate de plus en plus l’émergence de nouveaux motifs de consultations qui tournent autour de la quête identitaire et des grands enjeux de l’existence si bien décrits chez les thérapeutes existentiels comme Irvin YALOM

    La mort,  la liberté, le sentiment d’isolement la quête de sens

    Ces causes d’entrée en thérapie rarement formulées ainsi, mais qui s’avèrent être de véritables sources d’angoisse, ont voie au chapitre dans ma pratique thérapeutique ; et pour douloureuse qu’elle soit, la confrontation à ces fondamentaux de l’existence se révèle souvent, dans ma pratique, être thérapeutique

    Vous voulez faire une thérapie ?
    Les publics que j’accompagne

    « J’accompagne un public varié dans la limite de ce que j’ai traversé ou traverse encore »

    J’adhère à cette vision du psychanalyste Carl Gustav JUNG selon laquelle je ne peux bien accompagner que dans la limite de ce que j’ai traversé ou traverse encore ; dans la congruence de ce que j’ai vécu, je peux, en conséquence, accompagner des adolescents et des adultes, des femmes et des hommes en “crise de milieu de vie” des personnes en fin de vie, en soins palliatifs ou chez elles, des personnes en processus de deuil et toute personne en difficulté passagère ou chronique et /ou qui est en quête de son identité .

    La thérapie des personnes en difficultés passagères ou chroniques : mettre en conscience les souffrances pour reprendre la responsabilité de sa vie

    Qui peut se targuer de ne pas avoir vécu un jour dans sa vie d’épisodes dépressifs, de petites ou grandes angoisses, de peurs, de traumatismes ou de conflits, ne serait-ce qu’avec soi même ?
    Certaines personnes semblent mieux armées que d’autres pour faire face aux aléas de l’existence ; elles peuvent avoir besoin néanmoins d’une oreille attentive, bienveillante et dans le non jugement pour « se dire », déposer le fardeau, s’alléger et, ainsi, ne pas trop peser sur leur entourage familial et professionnel.
    Je suis là pour cela ; lorsque les difficultés sont chroniques, j’aide mes patients à identifier ce que FREUD appelait la fameuse compulsion de répétition, l’une des grandes causes d’impuissance, de violence et de souffrance de l’être humain. Parce que la thérapie est avant tout un chemin de conscience, une fois ces répétitions « mises en conscience », la guérison peut s’amorcer, les changements s’opérer et l’être reprendre la responsabilité du cours de sa vie.

    La thérapie des personnes en fin de vie : se mettre au monde complètement avant de disparaitre

    La fin de vie, tout comme le début de la vie, sont des passages importants de l’être humain ; accompagner des personnes en fin de vie, c’est, selon ma vision :

    • assurer une veille qui se situe avant tout dans une présence affective silencieuse, patiente, plus que d’être dans le dire et le faire,
    • reconnaître la dimension psychique et affective de la douleur (qui n’est pas toujours identifiée et exprimée par la personne en fin de vie),
    • faciliter la parole et l’expression des émotions pour les personnes qui peuvent vivre parfois pour la 1ère fois leur  affectivité sans inhibition,
    • plus particulièrement donner à la personne la possibilité d’exprimer sa peur de la mort, de l’abandon et des conditions de sa fin de vie ; la personne en fin de vie, bien souvent, même quand on ne lui dit pas, sait qu’elle va mourir ; elle a besoin qu’on l’aide à dire ce qu’elle sait. Elle a bien souvent du mal à le dire probablement parce qu’elle perçoit l’angoisse de son entourage qui le pousse à la protéger, si bien qu’elle porte tout seul cette vérité si douloureuse, sans pouvoir la partageraider la personne à vivre jusqu’au bout ce qu’elle a à vivre pour, comme l’explique si bien Michel de M’uzan, « l’aider à se mettre au monde complètement avant de disparaître » ; l’accompagnement consiste ainsi de façon paradoxale à conduire vivant le mourant jusqu’au bout, mais cela implique aussi de le laisser mourir et respecter, le cas échéant, son désir de mort.

     

    La thérapie des adolescents : mettre en mots les souffrances et libérer l’intuition et la petite voie du coeur

    La période de l’adolescence peut être une période captivante à vivre ; elle peut être aussi douloureuse car, comme le disait Françoise DOLTO, « tout se rejoue à l’adolescence » ; à ces petites ou grandes misères de la petite enfance ou de l’enfance qui ressurgissent, s’ajoutent des perturbations sur tous les plans, physique, hormonal, neurologique, émotionnel et une quête d’identité parfois très douloureuse, semée de doutes et de remises en questions ; c’est pourtant durant cette période de fragilisation que l’on demande à nos adolescents de faire des choix d’orientation ; dans cette période de tous les dangers mais aussi de tous les espoirs, j’accompagne les adolescents afin qu’ils puissent mettre en mots ce qu’il est parfois difficile de sentir, dire, décoder et libérer ainsi leur intuition et la petite voie du coeur, pour cheminer dans la vie avec la beauté et la singularité de qui ils sont.

    La thérapie des femmes et des hommes en crise de
    milieu de vie : vivre la crise de milieu de vie comme une opportunité de changement

    Doutes, remises en cause, envies de tout plaquer, de tout recommencer, le milieu de la vie est souvent une période de crise ; j’accompagne les personnes au mitan de leur vie pour que cette crise, redoutée par beaucoup, soit initiatique et, devienne, tout comme l’enseigne l’étymologie du mot crise, une opportunité de changement

    La thérapie des personnes en processus de deuil :
    apprendre à perdre pour gagner

    Qu’on le veuille ou non, toute notre vie semble marquée par des processus de rupture et donc de deuil ; certains deuils sont plus lourds que d’autres et il n’est pas question de les nier car, comme disait le psychanalyste Carl Gustav JUNG, « tout ce que nous n’avons pas voulu savoir de nous-mêmes nous revient au visage comme destin ». J’accompagne les personnes afin qu’elles puissent traverser leur période de deuil et retrouver, au détour de leur chemin d’acceptation, leur nature d’être désirant, ouvert à l’inattendu et au nouveau.

    La thérapie des personnes en quête d’identité et de sens

    La quête d’identité et la quête de sens qui lui est liée, semble être un motif de plus en plus fréquent de consultation, même si cela n’est pas explicité dans ces termes. Durant mes séances, qui se veulent aussi didactiques, je propose aux personnes une vision globale de l’homme qui réintègre toutes les dimensions de leur être, le physique, le psychique et le spirituel ; il semble bien en effet que l’oubli de toutes ces dimensions soit à l’origine de l’une de nos plus grandes souffrances

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